Le temps d'une vie

Bienvenue dans mon imagination

vendredi 19 novembre 2010

Raccourci de vie.

 

Une pince à cheveux en guise de guimbarde et la belle aux doux yeux, qui dans son bain lézarde, compose un peu par jeu mais aussi par mégarde les sons mélodieux d'une chanson paillarde... (et bien évidemment il est interdit de l'accompagner d'un instrument à bulles ;O)

Je ne reviendrais pas sur mon dernier post, ni aujourd’hui ni demain, ni jamais. Il existe des jours où tout va mal, ou on aurait envie d’en crever et je n’ai pas à me faire pardonner… si je devais en finir un jour, c’est forcément ce que j’écrirais en n’omettant pas mon meilleur ami, l’homme de ma vie mais ce n’est heureusement pas pour tout de suite. Que me passes-t-il par la tête ? Des joies, des peines et des soucis mais je suis trop lâche pour commettre un jour ce geste impardonnable, les anges attendront, je ne suis pas vaincue.

Je pense qu’il m’est droit de vouloir vivre, comme il m’est droit de vouloir parfois dire stop, je ne suis pas folle, peut être un peu injuste et égoïste mais je suis trop froussarde et trop attentive aux autres pour craquer. Le jour ou n’existera plus le faiseur de rêve, peut être que… mais pour l’instant m’appartient toujours le droit de.

Je ne ferais plus de projets d’avenir pendant quelques temps, renonçant à mes rêves ardents.     Parfois on ce dit «  ça saoule », deux minutes plus tard on pourrait dire que l’on a des amis lointains bien trop merveilleux. Le texte précédent n’est bien qu’un texte, ni plus ni moins.

Finalement nous ne choisissons pas vraiment ce que nous sommes et c’est toujours très hasardeux de dire ce que nous voudrions être, qu’attendais je il y’a un an, que voudrais ai-je aujourd’hui ? Il m’est irrémédiablement très difficile de coucher mes attentes, mes rêves ou mes désirs.

Je peux avouer aisément que ma vie amoureuse est compliquée, que l’amour nous tombe dessus sans qu’on sache s’en dépêtrer, qu’il faut savoir être patiente dans ce jeu là, même si parfois c’est difficile. Pour faire un simple, et pour ne pas trop en dire non plus je vais me tenter à expliquer cela comme une équation hasardeuse !

Ce fut simple, un beau jour une demoiselle qui n’avait rien d’une princesse rencontra un jeune homme qui n’avait rien d’un crapaud, ce jouvenceau appartenait au cercle de la toile, du virtuel et ne pouvait outre mesure pas rencontrer la jeune femme car il partait pour des contrées fort, fort lointaines le lendemain matin. Elle dût attendre très longtemps, au moins un mois avec qu’il revienne enfin a dos de chameau dans son petit village du sud est. Quand cela fut fait, un vendredi du calendrier du mois de septembre octobre ils se rencontrèrent enfin…

Et cela se passa magnifiquement bien et très chaudement, mais il n’existe pas de bonheur qui ne soit pas suivi d’un très triste malheur, et au retour dans son fief des sorciers juchés sur des dragons attaquèrent le garçon, le laissant à terre. Le jeune homme se battit avec force et courage mais il resta très choqués et finit par se poser milles et unes questions qui l’éloignèrent de la demoiselle.

La vie continua son court du temps, imperturbable aux souffrances des hommes. Le jeune homme et la demoiselle n’arrivait plus à poser quelques heures pour ce revoir, a la suite de disputes, de colères et de réconciliations succinctes,

Mais l’histoire n’est pas fini, elle ne le sera probablement jamais car le destin n’est connu que de force supérieure, dans ce cas là n’est bon que d’espérer.

Il est dur d’apprécier quelqu’un et de savoir que c’est réciproque, et de ne pas arriver à ce voir, à ce croiser par manque de temps. Parfois je stopperais bien là l’aventure et puis je me dis, non c’est trop bête d’avoir patienté si c’est pour tout foutre en l’air. Le garçon est de ma ville, de mon temps… je crois toujours, j’attendrai le temps qu’il faut, malgré les hauts et les bas.

En attendant j’ai passé deux jours à la caserne de messieurs les pompiers totalement hors du temps, j’aime l’ambiance qui règne dans ces lieux. Militaires et compagnie. J’en suis fascinée … et je me demande parfois si ce n’est pas une voie que j’aurais pu exploiter… Il n’est pas trop tard, cependant mais je sais que ce ne sera qu’une passion comme une autre, j’ai déjà un projet professionnel qui demande bien plus qu’un simple effleurement tâtonnant, ne soyons pas idiots, entre sauver des vies et aider les personnes en besoin constant, il n’y qu’un pas.

Pour tout résumé, je suis dans une période ou je rayonne intérieurement, malgré une vie sentimentale bien plate et une envie obsessionnelle de jouer à certains jeux en ligne, je resplendis de fraicheur malgré l’automne et ses incantations de fraicheurs. J’ai mis fin à certaines relations amicales qui n’en valait plus la peine cependant et ça me fait un bien fou, je les ai remplacé par de doux gentils hommes amener à être de très bons amis, j’espère.

Que dire d’autre, finalement ? Je ne vois plus rien, pour le moment. Ce soir je passe en mode Stargate Universe, enfin J

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Posté par Desyllusions à 19:03 - Commentaires [2] - Permalien [#]

Commentaires

    Je n'ai -hélas- pas le temps de te lire pour le moment. Et comme je suis pas sûre que tu repasse -et aussi parce que c'est une sale manie de skybloggeuse- je te réponds en commentaire ici chez toi.

    Je n'ai pas suivi vers Fréjus, mais le 15 juin, vous avez pris vous aussi ? Parce que j'ai rien dit, mais j'en pensais pas moins, j'étais terrorisée hier. J'habite aux Arcs, y a toujours un cratère dans le village et il manque encore plein de commerces et d'immeubles

    Posté par Louve, lundi 22 novembre 2010 à 15:45
  • Merci de ta visite sur mon blog ! Mais rayon sucré-salé, tu sembles t'y connaître aussi. La vie est exactement comme ça. Je partage tes moments de désespoir et il est réconfortant de savoir qu'on pourrait soi-même décider du jour et de l'heure. Sauf que... c'est mieux d'être "alive" et d'en être "aware" (comme dirait notre cher Vandamme), même si ça roule pas comme on voudrait. Tu es jeune et belle (si j'en crois certains commentaires), donc pas de panique. Je suis vieille et moche, pourtant j'aime et suis aimée. Mais à tout âge, c'est pas forcément simple !

    Posté par QUEEN MOM, mardi 23 novembre 2010 à 11:50

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