Le temps d'une vie

Bienvenue dans mon imagination

mardi 11 janvier 2011

Psychologie d'écriture, envies retrouvées

music_5_by_photojazzer_d36xahw

J’ai l’impression que ma vie est sans repos en ce moment, ce qui est un peu contradictoire puisque je suis officiellement en vacances.

Ma formation est finie depuis le 23décembre au soir, pour fêter la fin de nos six mois et aussi nos examens nous avons organisées- les filles et moi - une soirée intimiste chez l’une d’entre nous. C’est dans un grand appartement, sous des lumières tamisées que nous avons pris un diner très gourmand composées de fines pizzas et d’agréablement bons litchis. Il y’eu du champagne et du cidre aussi pour arroser le fait de notre victoire.

Au cours de ces six mois nous avons appris une quantité de choses, je crois pouvoir aisément dire que je suis parfaitement au point dans tout ce qui s’approche des pathologies tel que entre autres : la maladie d’Alzheimer, La maladie de Parkinson, ou encore la Sclérose en plaques, ces maladies neurologiques qui touche en partie les fonctions cognitives du cerveau.

 Il faut dire que nous avons eu la chance de pouvoir être en contact permanent avec de vrais professionnels pendant ces six mois, et même si ce ne fut probablement pas tout les jours très rose, ce fut véritablement un enrichissement profond qui me fait dire qu’il n’y a pas véritablement besoin d’être en fac de Psychologie pour se dire professionnel.

D’ailleurs, petite anecdote, l’une de mes formatrices se moquait aisément de ceux qui allait sur le cursus présent, en avouant de façon véritable qu’il fallait être déranger du cervelet pour étudier dans ce dit cursus, je la crois volontiers ayant eu des contacts avec certains étudiants de Psycho. Mais après tout, pourquoi pas, il en faut bien pour tout les gouts. Soyons réalistes la majorité des psychologues psychiatres on dans leurs façon d’être et de penser une marginalité très précoce mais surtout pas commune, bref.

Après cette petite fête qui signa la fin de six mois de durs labeurs ce fut Noël, nous le passâmes en famille restreinte, puisque ma tante et mes adorées n’étaient pas des nôtres. Le repas fût simple mais exquis, des canapés et des toasts pour l’entrée, un plateau de fruits de mer pour le plat de résistance et des desserts glacés pour le dessert.

Nous ouvrîmes, mon frère et moi les cadeaux vers 22h 23h, j’eu une station d’accueil pour mon I-phone de mes parents, un peu d’argent  de ceux-ci, un bon d’achat d’une centaine d’euros pour une boutique de sou vêtements, au moins mon futur amour sera conquis – de ma grand-mère.  J’offris aussi, une écharpe Desigual à ma mère, un bonnet laine-coton pour protéger mon papa  du grand froid des heures  matinales, un portefeuille plus ou mois assez classe venant d’un maroquinier du centre ville. Sans oublier les éternels chocolats que nous nous offrîmes tous ensuite.

Le samedi qui suivit la veille de Noël fut passés chez mes autres grands parents à festoyer simplement dans le grand manoir qu’ils possèdent au-delà de la ville. Dans la semaine, je profitais de pouvoir rester au chaud à la maison et surtout je pu enfin récupérer des heures de sommeil que j’avais gâché la semaine de mes examens.

Le nouvel an se passa aussi en famille, préférant alterner un nouvel an sur deux les amis et la famille, l’année dernière j’avais été en boite fêter le passage en 2010, cette année j’avais juste envie d’être posée et bien au chaud, sans artifice quelconque. Et d’ailleurs je souhaite une bonne année à tous ceux qui suivent mon blog, anciens et nouveaux lecteurs.

Au final depuis, je profite toujours des vacances dont je dispose en même temps que je prends soin de moi. J’ai des tas de rendez vous que j’avais mis de coté le temps de ma formation, entre autres social, médical, professionnel et personnel et je compte aussi aller chez le coiffeur et chez l’esthéticienne, pour tout avouer j’irai bien aussi me baigner à la piscine municipale et me faire masser à la Thalasso.

Je peux enfin respirer, me dire que c’est terminé les levers à six heures. Mon esprit est apaisé, et j’ai repris les quelques projets  d’écriture que j’ai  en tête depuis mon adolescence, entres autres Le Journal Intime D’Emily Laureens, et cet ébauche d’histoire que j’avais commencer à écrire : Petite planète selon le nom provisoire que je lui avais choisi à l’époque, pour cette dernière qui me semble toujours aussi prometteuse, j’aurais voulu reprendre en contact avec B, ce garçon qui est aussi mon ex, à énormément de talent et il me semble qu’à deux nous pourrions faire quelque chose de vraiment concret et d’agréablement correct.

Et si ça met des années avant d’être terminer ce n’est pas si grave, du temps au temps, voilà la recette pour réussir.

     

Posté par Desyllusions à 16:39 - Commentaires [2] - Permalien [#]

Commentaires

    Ce que je vais dire n'engage que moi. C'est ma conception de la chose.

    En fait, le principe de la faculté de Psychologie est de nous ouvrir plusieurs horizons, de nous faire connaître plusieurs spécialités et par conséquent, d'obtenir également un Diplôme qui nous rend aussi Professionnel que n'importe qui d'autre, voire même plus. Si on veut le titre de Psychologue, la faculté est indispensable malheureusement. Quoiqu'il existe une école spécialisée de Psychologie à perpettes les olivettes, et qui doit sûrement coûter très cher à l'inverse de la faculté qui est plus accessible car d'une : elle ne demande pas l'obtention d'un quelconque concours d'entrée, et de deux selon dans quelle faculté tu vas, tu as un panel de spécialités impressionnant pour le Master. Par ailleurs, la faculté professionnalise autant que toute formation car dès la première année, tu as la possibilité d'effectuer ce qu'on appelle un stage d'observation. Pour cela, tu dois aller à l'UFR correspondant à ta discipline, et en plus de gérer tes études qui t'apportent autant de connaissances qu'une formation quoique moins ciblées et donc plus étendues, tu peux aussi avoir une expérience sur le terrain.

    Les formations permettent d'avoir un métier rapidement, l'Université est plutôt un creuset de Savoir, qui te permet ensuite de te forger un parcours professionnel personnalisé et sur le long terme. C'est une façon d'acquérir une véritable profession qui demande beaucoup d'années, mais aussi beaucoup d'investissement. Si je devais donner mon opinion, je dirais que va à la faculté une personne qui est passionnée par l'idée d'apprendre toujours plus, pour comprendre toujours plus. On ne répètera jamais assez que trop de connaissances ne fait pas de mal, dans la mesure où, de toute façon, notre mémoire possède des capacités de stockage illimitées, et aussi la capacité de faire une arborescence de nos connaissances, nous permettant ainsi de les rappeler plus facilement, et donc de les exploiter efficacement.

    Evidemment, au final, que tu ai fait une formation ou que tu ai fait un cursus universitaire, ça revient absolument au même tant que tu as un métier pour vivre et surtout que ça te plaît. Qu'est-ce qui changera après tout : l'âge auquel tu commenceras à exercer, point barre.

    Après, pour ce qui est de dire que les personnes souhaitant étudier plus profondément la Psychologie sont généralement marginales voire un peu fêlées, ça reste à voir. Il faut rester un minimum objectif et respectueux, ce qui n'est pas le cas de ta formatrice. C'est comme de dire que tout psychiatre va finir tueur en série. Bien sûr que beaucoup de personnes allant en fac de psychologie y vont pour elles, égoïstement donc. Ce sont ce que mes propres enseignants appellent des "mauvaises raisons" d'aller faire des études. Mais si ces "mauvaises raisons" sont pourtant de grandes motivations, alors soit, poursuivons sur cette voie. Après, c'est une question de tempérament et d'attentes. Il y a ceux qui veulent aller jusqu'à la Licence pour ensuite avoir toutes les connaissances nécessaires pour passer un concours d'Educateur ou exercer le métier de Psychologue scolaire par exemple, ceux qui veulent aller au Master pour avoir le titre officiel de Psychologue, et ceux qui veulent faire des recherches, et qui, par conséquent, souhaitent accéder au Doctorat. Il ne faut pas tout confondre, et il faut surtout éviter de se rabaisser au niveau de la majeure partie de la population qui raffole des étiquettes collées sur le front de son prochain. De cette manière, elles ne sont pas contraintes de réfléchir, et c'est ça au fond qui est le plus déshumanisant.

    Après, je ne mets pas la faculté sur un piédestal, et encore moins les étudiants qui la fréquentent car beaucoup parmi eux ne sont là que parce qu'ils n'ont rien trouvé de mieux à faire. Mais je ne valoriserai pas non plus les formations. C'est une question de choix, et tant qu'une personne réussit à la suite de ces choix, je ne vois pas quel est le délire, dans le fait de lui couper l'herbe sous le pied.

    Sur ce, bonne année 2011, en te félicitant pour l'achèvement de ta formation. Bonne continuation.

    Posté par Diana, mercredi 12 janvier 2011 à 16:45
  • Chouette, des nouvelles \o/ Je commençais à croire que tu avais disparu du net !

    Posté par Cassie, mardi 18 janvier 2011 à 18:42

Poster un commentaire